Jours 26 à 30 – Salvador – Honduras – Nicaragua – Migracion, Adouana, Adouana, Migracion (bis)!

2016-10-09 – Jour 23 – Antigua, Guatemala à El Tunco, Salvador (271 km – 5:30 hrs )
2016-10-10 – Jour 24 – El Tunco, Salvador à Léon, Nicaragua (495 km – 9:30 hrs)
2016-10-11 – Jour 25 – Léon, Nicaragua à Granada, Nicaragua (140 km – 3:00 hrs)
2016-10-12 – Jour 26 – Granada, Nicaragua à San Juan del Sur, Nicaragua (99 km – 1:45 hrs)

L’objectif de la journée du 9 octobre était de traverser la frontière entre le Guatemala et le Salvador afin de me rendre dans la petite ville de El Tunco, situé à peu près au milieu du pays, sur le bord de la mer.

La route jusqu’à la ville de La Hachadura au Salvator, où se situe la frontière que je désire franchir, est correcte, avec des portions en campagne et un petit bout d’autoroute.

Ce qui me frappe le plus est une différence entre une grande partie de la route que j’ai parcourue aux É.-U. et au Mexique. Ici, tout est vert! Pas de problème de sécheresse et les rivières coulent à flot, ce qui contraste avec plusieurs endroits où j’ai franchi des ponts surplombant des cours d’eau complètement asséchées.

La procédure de sortie du Guatemala est relativement simple et a fonctionné même si je l’ai fait à l’envers! En effet, je me suis rendu à l’immigration afin d’obtenir l’estampe et un petit document à présenter au Salvator, mais il fallait que je passe à la douane au préalable afin de canceller mon permis d’importation de la moto. Celle-ci est un peu difficile à trouver, car on doit passer un petit couloir et aller dans la voie opposée qui entre dans le pays afin de localiser le bureau. Je n’ai pas attendu. J’ai fourni une copie du document qui m’avait été laissé lors de mon entrée et une photocopie additionnelle de mon permis de conduire. Mes immatriculations et mon passeport.

La dame est venue voir ma moto et le tout s’est fait rapidement avec un beau sourire en plus!

Quelques personnes ont tenté de m’aider ou m’ont offert de changer de l’argent, mais sans être trop insistant.

J’ai ensuite traversé un pont et dépassé quelques camions en ligne. Des agents m’ont demandé les documents de sortie du Guatemala directement dans la rue et m’ont indiqué le prochain endroit à me rendre pour ma moto (adouana). On s’est immédiatement occupé de moi, mais un arrêt du système informatique à ralenti la procédure. Après une heure d’attente, j’ai pu continuer mon chemin. Aucuns frais pour ce passage.

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La route au Salvator est très endommagée avec des trous immenses qui demandent une constante concentration. Les portions ombragées par les branches d’arbre ne sont pas évidentes, car il devient difficile de détecter les trous.

La petite ville de El Tunco m’accueille avec un péage de fortune, mais 2 motards que j’avais croisées sur la route arrivent et commencent à me poser plein de questions. Un des ceux-ci paye les frais pour moi et me fait signe d’y aller!

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Ils quittent rapidement, donc pas vraiment le temps de les remercier convenablement, mais je les croise une heure plus tard en train de prendre une bière dans le village. Ils conduisent des motos similaires à la mienne et sont très intrigués par mon voyage. Ils sont clairement des passionnés de moto et participent à toute sorte de réunions de moto de route et enduro.

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Ils me payent une bière, 2, 3, 4… On va diner et je suis complètement paf avant même que 16h00 sonne (et quand il a sonné, ça a raisonné pas mal fort dans ma tête)!

Nous avons discuté moto, voyage et évidemment ce qu’ils me conseillent de voir vers le sud. Malheureusement, ils ne sont pas très enthousiastes envers leur pays et me recommandent de me rendre directement au Nicaragua…

On se quitte vers 16h00 et je ne suis malheureusement pas assez en forme pour recommencer le manège à 21h00 (ils m’ont invité à souper) donc je prépare ma journée de demain et me couche après avoir pris un petit repas simple dans le resto populaire du village.

Voici ma petite maison pour la soirée à l’hotel Mopelia.

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Le 10 au matin (dimanche), je me réveille à 5:30 afin d’avoir la route à moi seul jusqu’au Honduras, avec l’objectif de franchir le pays au complet en 3 heures et me rendre à Léon au Nicaragua. Quand même une mission difficile si ont tien compte des 8 heures de route prévues, et surtout, 2 passages aux lignes.

J’arrive vers 9h00 à la première frontière, soit cette entre le Salvator et le Honduras.

La procédure est relativement simple et prend environ une heure. Je me fais arrêter à une petite cabane par des agents qui s’occupent des douanes et mon permis d’importation temporaire est annulé. Cela se déroule environ 4 km au nord de la frontière et des bureaux de l’immigration.

Ensuite, je me rends à cet endroit pour me sortir du pays. Aucuns frais pour sortir du pays, mais 40$ US pour entrer la moto au Honduras et 11$ US pour moi.

En entrant dans ce pays, l’immeuble est impossible à manquer et j’entre dans la simili prison et procéde avec le permis de touriste et l’importation de la moto. Assez rapide, et je peux quitter en 30 minutes. Sauf que le policier qui valide la documentation 2 km plus loin remarque une erreur, en effet, le préposé a omis de signer un des documents. Je dois donc retourner sur mes pas et faire corriger.

C’est quand même incroyable le trouble que ces pays se donnent et toute la paperasse que les agents doivent remplir. Comment rendre les choses compliquées? Si vous n’avez pas la réponse, juste à vous rendre en Amérique Centrale!

Mais imaginez, ce qui m’attendait au passage frontalier suivant était 10 fois pire que ce que je venais de survivre!

Après un peu plus de 2 heures de conduite dans un pays lamentablement pauvre sur des routes tout autant mauvaise, j’arrive au Far West! Premièrement, il y a une file d’attente de plus de 5 km de camions et voitures complètement arrêtées. Je tire avantage de la moto et dépasse tout ce beau monde pour finalement arriver à l’édifice crapuleux qui héberge l’immigration et les douanes.

Il fait 37 degrés Celsius à l’extérieur.

J’entre et je sens une bouffée de chaleur sur mon visage. À l’intérieur, il y a, suspendu au plafond qui n’a pas été nettoyé depuis 20 ans, 4 grosses unités d’air conditionné, qui ne fonctionnent plus depuis probablement aussi longtemps, si je me fie à la saleté qui est évidente sur celles-ci.

Il fait certainement plus que 40 degrés. Il doit y avoir une file de 75 personnes devant moi qui suent à grande goutte. Ces gens sont pour la plupart, vêtus de shorts, jupes et t-shirt, mais ils ont chaud à n’en plus finir. Vous pouvez facilement vous imaginer comment le petit canadien en habit de moto isolé se sent! Il fait tellement chaud!

La procédure d’immigration et des douanes prend 90 minutes et je peux enfin quitter vers le Nicaragua avec ma pile de papiers et formulaires.

Je quitte vers le sud et une autre file de camions se dresse devant moi et je dois travailler un peu plus fort pour me rendre à l’édifice du Nicaragua, qui, croyez-le ou non, est encore pire que le précédent, et la procédure, une série de files d’attente et de documents plus inutiles les un que les autres.

Premièrement, je me fais intercepter avant la douane par 2 officiers. Un me demande les papiers du Honduras, l’autre, mon passeport et une série de questions plus ou moins formelles, comme où allez-vous, d’où venez-vous, combien de temps pensez-vous rester au pays? Heureusement que je peux m’adresser à eu dans leur langue, car ils ne parlent pas un mot d’anglais! Je tente toujours de mettre un peu d’humour dans mes réponses et ça fonctionne toujours assez bien. Ces personnes sont humaines et leur travail n’est pas évident. Un petit Canadien qui les fait rire avec des réponses disons, un peu hors-norme est un petit moment de repris dans leur journée, et la mienne!

Après avoir répondu avec succès à toutes les questions, je me sens libéré et pense avoir terminé, mais la vie n’est pas ainsi faite au Nicaragua. En fait, ceci était une prévérification! On m’indique de me rendre dans les bureaux situés quelques centaines de mètres plus loin, dans un lot de terre et de boue, entouré de cabanons improvisés en bois vendant toute sorte de camelote.

Première étape, faire la file afin d’avoir mon permis de touriste. Les mêmes questions, de multiple entrée dans l’ordinateur et formulaire papier.

Ensuite, on me donne un formulaire à remplir. Je n’ai pas de crayon avec moi. Bon, personne ne semble avoir de crayon à me prêter et je dois donner un dollar à un jeune qui sort pour m’en ramener un…

Je remplis le formulaire et me rends au comptoir de la douane. Je fais la file 30 minutes afin de me faire dire par le gentil et très souriant jeune homme qui me reçoit que je dois au préalable faire inspecter ma moto par un préposé qui est à l’extérieur. Super! Je pars à sa recherche et le trouve de l’autre côté de la route en train de s’amuser avec les vendeurs itinérants!

Il regarde la moto sans grand intérêt, signe le formulaire et me dit de retourner à l’intérieur où je dois refaire la file pour aller voir mon ami souriant!

Après 15 minutes, il examine mes documents et les remet à son voisin, devant qui, il y a, devinez quoi? Une autre file d’attente!

Après 20 minutes d’attente, il s’occupe de moi et débute une série de numérisation, de copies, de rédaction de formulaires, d’entrées dans son système informatique, tout cela pendant que des gens s’introduisent devant moi pour Luis remette ou prendre des documents de toute sorte, jusqu’à ce que je prenne position physiquement devant la petite ouverture dans la vitrine et suggère avec une certaine fermeté de laisser le señior finir mon dossier avant de le déranger avec autre chose! Une autre belle occasion d’interagir avec les locaux et de pratiquer mon espagnol non?

Finalement, pendant que la file commence sérieusement à s’allonger derrière moi, ce qui vient toujours avec des gens qui maugréent un peu, mais qui surtout, ont la belle habitude de se rapprocher de vous de quelques centimètres chaque minute, comme si ça allait accélérer les choses. Je dois finalement demander à la personne derrière moi de reculer un peu, car il fait assez chaud comme cela, et je n’ai certainement pas besoin que son souffle vienne me réchauffer la nuque!

Bon, maintenant, il faut payer 2 frais. Un de 10$ US, facile, je remets 10$ et on me donne une facture. Ensuite, je dois payer 20 cordobas, la monnaie locale du Nicaragua, ce qui correspond plus ou moins à 2$ US, mais je n’ai aucun argent dans cette devise! J’offre simplement de payer avec les 2 billets de 1$ que j’ai dans mes mains, mais non, il semble que ce soit impossible, même si j’ai procédé à un paiement en US quelques secondes avant.

Je me résolus à demander à mon nouvel ami (lire: chien de poche) qui me suit comme une sangsue depuis le début des procédures d’aller me chercher 20 cordobas. Il revient quelques minutes plus tard et je lui remets un beau $ pour ses efforts. Il est heureux comme un roi et je le vois du coin de l’œil le montrer à ses amis à l’extérieur de l’édifice!

Bon, j’ai au moins terminé et je me sens libéré et j’ai hâte de remonter sur la moto afin de me faire ventiler les aisselles! Il fait tellement chaud.

Mais pas si vite le Canadien! Il fait aussi acheter une assurance!

Je finis par trouver les deux jeunes filles qui s’occupent de vendre les polices. Elles sont littéralement en train de dormir sur une table installée dehors à quelques mètres de la sortie. Je m’assois tout doucement à côté d’elles et leur demande, avec ma voix la plus grave possible, si c’est ici pour l’assurance. Elles ont tellement fait le saut!

On a bien rigolé en fait et elles m’ont posé plein de quelques sur mon voyage et elles étaient bien heureuses que je leur réponde que le plus beau pays visité depuis mon départ était sans aucune hésitation le Nicaragua!

Je dois payer 12$ US pour une assurance de 30 jours. Seriez-vous surpris si je vous disais qu’elles n’avaient pas de monnaie pour mon billet de 20$! Encore mon jeune ami qui part en courant chercher du change. Un autre $ de pourboire pour le jeune sprinter!

Je dois ensuite me faufiler à contresens jusqu’à la sortie, car la route est bloquée par des centaines de camions. Je me fais intercepter un kilomètre plus loin afin de faire valider les documents et je peux finalement reprendre la route. Mais non, ce serait trop simple! Je me fais intercepter un peu plus loin par des policiers qui eux, doivent valider mon assurance!

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Finalement, et cette fois, c’est vrai, je peux débuter la conduite vers Léon. Première constatation, la route est beaucoup plus belle et très différente des 2 derniers pays. En effet, elle est beaucoup plus large et les maisons sont habituellement un peu plus éloignées de la chaussée. De chaque côté, on retrouve des terres-pleins vallonnées qui sont occupés par des piétons, mais surtout des chevaux et des vaches qui s’occupent de l’entretien de la pelouse!

Je me fais surprendre par un orage passablement important, mais je continue la route en ralentissant un peu.

J’arrive à Léon qui ne s’avère malheureusement pas la surprise que j’espérais. Les rues menantes à la cathédrale et la place Centrale sont dans un piteux état et les immeubles sont similaires.

Le centre est correct, mais ça n’a rien à voir avec les villes coloniales visitées dans les dernières semaines.

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Je reste à l’hôtel (plutôt considéré chambre d’hôte ou B&B) Leo y Pinita. Très simple, très petite chambres, mais pour 15$, pas si pire, et le propriétaire est très sympathique, accueillant et offre son aide sans cesse pour rendre la visite la plus plaisante possible.

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Le stationnement n’est toutefois pas très sécurisant. Bon, la moto était en un morceau le lendemain!

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Le 10 octobre, je me rends tranquillement vers Cordoba, qui est à moins de 2 heures de route. Je fais un petit détour vers Managua, la capitale du pays, mais change rapidement d’idée à cause du trafic trop fou pour mon état d’esprit relaxe en cette journée de promenade.

Les routes rurales ici sont un peu différentes comme je l’ai mentionné un peu plus haut, mais je constate que les routes principales sont graduellement refaites avec une base de ciment, ce qui est un bel investissement à long terme pour le pays, mais ce qui donne un résultat très agréable pour la conduire.

Je remarque aussi que les conducteurs, à l’extérieur des villes, sont beaucoup plus lents, patients, et semblent respecter les limites de vitesse et autres règlements. Je me fais donc souvent klaxonner quand je dépasse sur les lignes simples.

Autre constatation, les gens conduisent avec les phares éteints, moto incluse. Mon super phare et mes lumières auxiliaires au Xenon attirent l’attention et semblent les exciter, car je me fais donner des appels de phare à toute les 10 voitures avec des signes de la main pointant vers mes lumières!

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Et bien soit, ces pauvres conducteurs contrariés devront s’habituer, car par mesure de sécurité, je ne les éteins pas! C’est quand même un peu ridicule de rouler en moto les phares éteints, et cela, même pendant les gros orages ou en soirée, quand il est presque impossible de voir ces véhicules à contresens!

Il faut aussi noter que les bouchons de circulation ont comme cause des choses passablement différentes ici! (Pour Nadine XX)

Cordoba est donne une bien meilleure impression initiale que Leon. La ville est beaucoup plus petite et en meilleur état général. Plusieurs édifices patrimoniaux ont été restaurés et l’aspect colonial de plusieurs rues se fait agréable voir dès mon arrivée.

Après quelques arrêts, je constate que les prix sont encore un peu plus élevés qu’au Mexique (que je commence à regretter!), mais je trouve un beau petit hôtel (Hôtel de Sonrisas) géré par Sandra, qui vient de l’Alberta, très bien situé, avec une belle piscine très propre, et une cour intérieure tranquille (35$ US).

L’endroit n’offre pas de stationnement, mais je suis dirigé vers un endroit privé au coin de la rue qui me coute 2$ pour la nuit.

Je recommande l’endroit sans réserve.

Je passe l’après-midi tranquille sur le bord de la piscine, car il fait simplement trop chaud pour aller se promener confortablement, et la soirée a déambuler tranquillement dans les rues touristiques.

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Le lendemain matin est tout aussi relaxe et après avoir vagabondé dans la cour intérieure, la piscine et les rues de la ville, je quitte vers l’océan et la petite ville de San Juan del Mar.

J’arrive vers 13h00 à l’Hostel Esperanza, le seul endroit que j’ai trouvé à faible coût. Je n’ai pas besoin de vous dire que je suis le patriarche de l’endroit! C’est ma première nuit dans une auberge jeunesse. Ce n’est pas totalement pour moi, mais si je veux respecter mon budget, il y a certaines occasions, comme aujourd’hui, pour lesquelles je dois faire des sacrifices.

Je ne regrette pas cette décision, car pour vous dire la vérité, la ville n’est pas super donc aussi bien ne pas trop y dépenser. Il y a une grande baie avec une plage, mais c’est loin d’être un coup de coeur.

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J’ai dû travailler fort pour monter les 3 paliers de trottoir mais La Gorda est heureuse de sa vue pour la nuit!

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Demain, je quitte pour le Costa Rica, où j’espère me trouver un endroit pour m’arrêter quelques jours. Mon ami Francis me suggère fortement Monte Verde, mais il y a une multitude de possibilités dans ce pays, ce qui ne facile pas ma décision mais, qui est aussi réputé pour être un peu cher pour les voyageurs de longue haleine.

Je dois passer une autre frontière, mais je commence à être habitué et bien franchement, même si ce n’est pas un exercice des plus plaisant, à date, j’ai eu à faire à des gens, pour la grande majorité, souriants, aidant et ne faisant que leur travail. Mon attitude est donc de prendre le tout en souriant même si c’est un peu absurde comme complexité.

Mais elle fait partie du voyage donc pourquoi pas ne pas en rire plutôt qu’en faire une dépression!

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Marc Ouellet

Aventurier dans l'âme. En route vers l'Amérique du Sud sur 2 roues bientôt!

1 Commentaire
  • Stephane
    Répondre

    Les 12 travaux d’Asterix pour ces passages aux différentes douanes.. Tu es courageux. Heureux que tout se passe bien. C’est très intéressant de lire ton récit.
    Bon voyage

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      Effectivement, mais vaut mieux en rire que de s’en faire avec ces absurdités bureaucratiques n’est-ce pas!

      Merci!

  • Martin Tessier
    Répondre

    Bonjour
    Je m’appelle Martin, un québécois parti une année en Asie oceanie pour voyager. Je suis présentement à Bangkok. Je suis tombé sur votre blog par hasard hier en faisant des recherches sur la bmw ( ma moto de reve pour partir à l’aventure). J’ai lu vos aventures depuis votre départ en une soirée ( je me suis couché très tard!). Super récit et superbes photos,merci de partager! Je continue a vous suivre avec grand intérêt.
    Bonne route!
    Martin Tessier

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      C’est un honneur de t’avoir à bord! L’Asie sera mon prochain objectif. Je n’ai jamais eu la chance (courage?) de m’y aventurer.

      As-tu un blogue pour suivre ton parcours?

      Merci, en direct du très vert Costa Rica!

      1. Martin Tessier
        Répondre

        Rebonjour
        Je considère qu’écrire un blogue intéressant demande un talent d’écriture que je ne possède pas, mais j’admire beaucoup les aventuriers qui ont la générosité de partager leurs voyages , leurs conseils et parfois aussi leurs mésaventures!
        Bonne route! ( en direct du très pollué Bangkok!)
        Martin Tessier

  • Steve B
    Répondre

    Was there any discussion about the Chinese building a canal through Lake Nicaragua? Looks like we stopped at a lot of the same places along the way. Great memories being relived while reading your blog.

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      Happy you enjoy it and that it makes you travel back in time!

  • Vesselin Georgiev
    Répondre

    Hi Marc,
    My name is Vesselin (Vesso), a rather rookie rider who found your blog some hours ago.
    I have been reading the whole thing in one go…you have done a fantastic job!
    I got stuck at days 26-30 as I do not find an English version of this chapter from your journey. My French is = 0, unfortunately.
    I will skip it and keep reading forward hoping I can get back to it at some point if an English version is posted.
    Best regards from South-East Europe (Bulgaria) and wishing you many safe and exciting miles ahead!
    Vesso

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      All the posts are both in English and French. There seems to be a bug with this one. I’ve corrected. Let me know if any other ones are only in French!

      Thanks a lot!

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