Jour 74 à 80 – Pérou – Erreur de Navigation et Isolation en Haute Montagne!

2016-11-24 – Jour 74 – Huamachuco, PE à Pallasca, PE (176 km – 9:00 hrs)
2016-11-25 – Jour 75 – Pallasca, PE à Huaraz, PE (253 km – 6:00 hrs)
2016-11-26 – Jour 76 – Huaraz, PE à Laguna 69 (et retour) (176 km – 5:00 hrs)
2016-11-27 – Jour 77 – Huaraz, PE à Lima (384 km – 5:20 hrs)
2016-11-28 – Jour 78 – Lima (Touratech) (25 km – 1:00 hrs)
2016-11-29 – Jour 79 – Lima
2016-11-30 – Jour 80 – Lima

Paul (l’Anglais rencontré la veille) et moi nous réveillons tranquillement au lever du jour et défaisons nos installations respectives sous un soleil radieux.

Mon objectif pour la prochaine étape est de me rendre à Huaraz, situé dans la Cordillera Blanca, une imposante série de pics enneigés de très autre altitude, mais où il est impossible de se rendre en une seule journée de conduite.

Il y a une manière facile d’y arriver, soit en retournant vers la mer et en empruntant la Panamericana, ou une autre qui est plus délicate, en passant par les chemins en montagne. Il est donc certains que j’allais choisir la solution complexe!

L’itinéraire précis n’est pas évident à élaborer. En fait, il ne faut pas regarder les routes proposées la le GPS aveuglément au Pérou et je dois discuter des options avec mon confrère voyageur avant de me diriger vers la route 119, qui traverse les montagnes comme je le souhaite.

Je dois repasser par Huamachuco et ses nombreux chantiers de construction. Le premier embranchement que me propose mon GPS est une minuscule route de terre. Pas question de prendre ce chemin! J’ai plusieurs centaines de kilomètres à couvrir donc je dois refaire mes devoirs.

Je finis par trouver une route de terre qui se dirige dans la bonne direction, mais beaucoup plus large et en meilleur état.

La journée sera consacrée à me rendre dans le village de Pallasca, situé à 160 km au sud de Huamachuco.

Les options de routes sont multiples et celle que j’ai choisie me semble la plus intéressante. Sur papier (écran!).

Ouf…

Après une heure de conduite sur une route de terre et de pierre difficile, la situation allait prendre une tournure pour le moins critique.

La route devient de plus en plus mauvaise et isolée, avec des passages de rivière et des ponts de bois douteux.

Je me retrouve à un certain moment complètement seul dans une vaste région montagneuse, sur un chemin où il est extrêmement difficile de maintenir la moto verticale. À plusieurs occasions, je frôle la catastrophe.

La beauté des lieux me laisse sans mots, mais je réfléchis quand même à mes options. Je roule en première vitesse la majorité du temps et la route se détériore de plus en plus. Je dois conduite sur le bord de hautes falaises intimidantes.

À un certain moment, je pense à rebrousser chemin, mais mes calculs m’indiquent qu’il me prendrait autant de temps revenir sur mes pas que de me rendre au prochain village.

2016-11-24-pallasca-09

2016-11-24-pallasca-19

2016-11-24-pallasca-20

2016-11-24-pallasca-32

2016-11-24-pallasca-35

2016-11-24-pallasca-39

J’ai fait un petit vidéo de la première partie du trajet, où la conduite était plus facile.

Par la suite, les grosses pierres sur la route rendent la conduite très difficile, mais c’est surtout le fait de se retrouver fréquemment avec une falaise de plusieurs centaines de mètres d’un côté qui est ahurissant. Il n’y a évidemment aucune protection.

Je roule très prudemment et le sable est les pierres me demande un travail énorme et une concentration incroyable.

Le pire de tout cela est que plus j’avance, plus c’est difficile. Plusieurs rivières à franchir, des ponts en très mauvais état, et je suis complètement seul avec encore plus de 75 km à parcourir.

La photo ne démontre pas que le trou que ce pont me fait franchir, a plusieurs centaines de mètres de profondeur! Les planches ne sont ni solides, ni au niveau, et il n’y a aucune protection. La meilleure option est à droite mais il n’y a aucune chance que je m’y engage! Je réfléchi, je teste, je réfléchi, je teste, je pense aux autres options (hey, il n’y en a pas d’autres options), je ferme les yeux, je tourne la poignée des gaz… Ok, je suis de l’autre côté, mais j’ai aucune idée par où je suis finalement passé!

2016-11-24-pallasca-49

2016-11-24-pallasca-53

À un certain moment, je suis tombé en mode survie.

Comme je dois conduire la moto debout, afin de faciliter les passages sur les roches, dans l’eau, le sable, et ce, depuis maintenant plus de 4 heures, et que je ne vois pas d’amélioration des conditions à l’horizon, du moins pour les 3 prochaines heures, je commence à m’inquiéter.

De plus, je dois aussi admettre que je finis par craindre de rouler à droite du sentier, qui est de la largeur d’un seul véhicule, à cause des falaises. Je favorise la trace créée par le passage des camions qui est le long de la montagne par rapport à celle du côté du précipice. Pourtant, ce n’est pas toujours la meilleure option.

À un moment, j’arrive face à un passage difficile et j’hésite une fraction de seconde à prendre la ligne plus facile, qui est sur le bord du précipice, et ce qui devait arriver, arriva…

2016-11-24-pallasca-52

La photo ne démontre pas à quel point il y avait une falaise à droite du chemin.

Plus de peur que de mal. Seul un phare auxiliaire est brisé (pas tout à fait, mais à lire plus loin!), mais je dois travailler pas mal fort pour sortir la moto de là.

Je prends ensuite quelques minutes pour me reprendre mes esprits, manger un peu et ensuite, retourner à la difficile tâche de reprendre la route vers le sud.

Les heures qui ont suivi ont été encore plus difficiles, physiquement, mais aussi mentalement. C’est très inquiétant de parcourir un tel chemin, isolé, sans savoir si un obstacle ou les conditions vont carrément t’empêcher de continuer. Le fait de savoir qu’il n’y a personne, possiblement à plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, est aussi préoccupant et impossible à oublier.

Vers 15:00, 8 heures après le début de ma journée de conduite, je croise un homme en train de surveiller ses moutons. Quel bonheur!

Je lui demande comment sortir de cette situation et retrouver une route en asphalte. Il me dirige vers Pampas, où la route de bitume débute. Excellent, sauf qu’il me reste encore au moins une heure de conduite afin d’atteindre ce village. Mes réserves d’essence commencent aussi à se faire de plus en plus limitées.

Je croise 30 minutes plus tard, un petit village et m’arrête afin de confirmer ma route. Un homme très sympathique me trace un itinéraire sur un bout de papier jusqu’à Huaraz! Et tout en asphalte par surcroît! Il demande à sa fille d’aller chercher la caméra de la famille afin de prendre une photo avec moi. Super gentil et aidant comme personnage!

Ai-je l’air un peu fatigué?

2016-11-24-pallasca-56

Je rejoins finalement Pampas vers 16:00.

2016-11-24-pallasca-65

Je tente de faire le plein, mais aucune station d’essence est présente dans le petit village. Je dois acheter 3 gallons chez un vendeur de fortune. J’ai aussi un peu de difficultés à sortir du village, car les indications de mon GPS sont contraires à celle des gens à qui j’ai demandé conseils, et même ces conseils m’envoient parfois dans des directions opposées!

2016-11-24-pallasca-66

La route vers Pallasca n’est que d’une heure et se fera sur une route pavée. Un luxe que j’envisage avec beaucoup d’enthousiasme!

Mais il était un peu trop tôt pour crier victoire!

Même si elle est en asphalte, la route est en très mauvais était et étroite (un seul véhicule à la fois). Elle longe aussi une falaise incroyablement haute. C’est carrément intimidant, voire épeurant. Les quelques véhicules que j’ai croisés m’ont parfois demandé (lire: forcé) vers le précipice pour pouvoir passer à ma gauche, et j’en ai encore des frissons en écrivant ces lignes.

2016-11-24-pallasca-60

2016-11-24-pallasca-62

2016-11-24-pallasca-71

Je rejoins Pallasca vers 17:00 un peu épuisé, autant physiquement que mentalement.

Le village est sous une panne électrique donc je soupe à la chandelle et me couche très tôt dans une petite chambre bien simple pour 20 Soles (10$).

2016-11-24-pallasca-80

2016-11-24-pallasca-79

Cette journée représente bien le défi de la navigation au Pérou, et le risque de voyager seul.

Humblement, malgré le fait d’avoir vécu une expérience unique et d’avoir été abasourdi par la beauté et l’extrême grandeur des paysages qui m’entouraient, j’ai fait une erreur de m’aventurer sur cette route sans en avoir vérifié sa nature auprès des locaux, et surtout de l’avoir fait en solo.

C’est une leçon qui me restera en tête pour le reste du voyage et qui, sans aucun doute, m’amènera à réviser certains plans que j’avais en tête.

J’ai le goût de voir plein de choses, mais je ne m’isolerai, ni me remettrai à risque de cette façon de nouveau, même si cela signifie mettre de côté certaines destinations dans le futur. Je préfère aller faire une longue randonnée à pied en haute montagne pour vivre et voir de tels paysages.

Le lendemain matin, je m’engage sur la route vers Huaraz.

Je ne suis pas au bout de mes peines et j’en ai encore pour quelques heures de conduite en haute montagne, près de falaises très escarpées.

2016-11-25-huaraz-021

2016-11-25-huaraz-026

2016-11-25-huaraz-028

À un certain moment, je me fais dépasser par un véhicule! Une première depuis si longtemps. Je tire avantage de sa présence pour accélérer, car en le suivant, je suis certain de ne pas voir de véhicule venant en sens inverse m’apparaître dans le visage!

Et c’est une bonne idée, car à la vitesse qu’il circule, je préfère grandement l’avoir en avant que de le croiser dans une courbe avec un précipice d’un kilomètre sur le côté!

Pour la première fois de ma vie, je suis heureux de sentir ce bon diesel brulé devant moi! Que de réconfort!

2016-11-25-huaraz-044

Quand je quitte finalement les hautes montagnes, je longe une belle rivière avec comme récompense, un spectacle d’une beauté remarquable.

2016-11-25-huaraz-071

2016-11-25-huaraz-079

2016-11-25-huaraz-085

2016-11-25-huaraz-087

Juste avant d’arriver à destination, j’en profite pour faire un petit lavage de la moto et une inspection de mes pneus. Il est temps que je les change!

2016-11-25-huaraz-090

2016-11-26-laguna-69-119

Huaraz est une ville relativement grande, avec le lot de trafic que cela amène. Il y a énormément de gens (et quelques touristes) dans les rues. Quel contraste avec les 2 derniers jours! Mais c’est réconfortant!

2016-11-25-huaraz-095

2016-11-25-huaraz-096

2016-11-25-huaraz-098

2016-11-25-huaraz-101

Je décide de rester dans cette région 2 jours, car premièrement, je dois me rendre à Lima et désire y entrer un dimanche, mais plus important encore, il y a plusieurs possibilités de randonnées et il serait fou de passer à côté de cette opportunité.

Le samedi, je remonte donc sur la moto et retourne sur mes pas afin de me rendre faire un trek au Laguna 69, situé à environ 100 km au nord, haut dans les montagnes.

Après le village de Yungay, je me retrouve encore sur… un chemin de terre. Je ne m’y attendais pas du tout!

Bien que beaucoup plus large, moins dangereux et était au volant d’une moto sans bagages, la conduite y est difficile. Il y a énormément de grosses pierres, parfois rondes, parfois très pointues, et du sable. Le trajet est très exigeant sur la suspension de la moto. Ça cogne fort!

La récompense est quand même appréciable. Je fais un beau trek de 5 heures et rencontre plein de gens intéressants de partout dans le monde.

2016-11-26-laguna-69-005

2016-11-26-laguna-69-011

2016-11-26-laguna-69-037

2016-11-26-laguna-69-057

2016-11-26-laguna-69-059

2016-11-26-laguna-69-066

« Hey l’ami, que penses-tu du paysage? »

« Bof, ça ressemble pas mal à hier… »

2016-11-26-laguna-69-073

2016-11-26-laguna-69-086

2016-11-26-laguna-69-099

Je prend  le temps de marcher la ville en fin de soirée. Rien de trop spécial, mais je suis prêt à partager mon repas avec tous mes amis!

2016-11-27-lima-01

Je quitte pour Lima le 27 novembre. Il fait très froid, mais le spectacle est encore une fois très divertissant!

2016-11-27-lima-05

Après quelques heures de route, je me retrouve en région désertique et la pauvreté qui longe l’autoroute me laisse bouche bée.

2016-11-27-lima-06

2016-11-27-lima-07

Depuis des mois, plusieurs personnes me disent d’éviter Lima, parce que le trafic y est infernal et que c’est une grosse ville polluée sans intérêt. Pourtant, mon arrivée y est, disons, sportive, mais beaucoup plus facile qu’à Medellín ou n’importe quelles autres grandes villes de la Colombie. Cela surtout parce qu’il y a aucune moto qui vous dépasse simultanément en fou à quelques centimètres de chaque côté.

J’arrive rapidement à l’appartement que j’avais réservé pour 4 nuits sur Airbnb. Ali, mon hôte, est super sympathique et m’accueille chaleureusement, en me donnant plein de conseils et suggestions. Nous en profitons pour prendre une bonne bière froide. Son appartement, simple et moderne, confortable et accueillant!

2016-11-29-lima-67

2016-11-27-lima-09

Le lundi matin, je me rends chez Touratech Lima pour un événement que j’attends depuis des semaines. La pose de nouveaux pneus!!!

Le trafic est infernal, mais je m’amuse avec ma moto qui, sans les bagages, est tellement légère et agile! Rapidement, on entre La Gorda dans l’atelier et débute les travaux.

2016-11-28-lima-06

Malheureusement, une très mauvaise nouvelle m’attendait ce matin-là. En enlevant la roue arrière, nous constatons ce que je craignais depuis quelques jours, avec toutes ces mauvaises routes. Ma suspension arrière laisse échapper de l’huile, ce qui signifie qu’elle doit être remplacée rapidement.

2016-11-28-lima-07

Cela me cause 2 gros problèmes. Premièrement, il y a l’aspect financier. La pièce est très dispendieuse au Canada.

Ici, c’est carrément du vol.

Chez BMW, on parle de plus de 5000$ US! Chez Touratech, on me propose une solution à 2700$ US.

L’autre aspect, est que l’amortisseur n’est pas disponible localement, ni chez Touratech, ni chez BMW. Je devrai donc attendre 2, voir 3 semaines, pour une livraison venant d’Allemagne, si j’y vais avec une de ces alternatives. Ce n’est pas nécessairement un scénario qui m’emballe, même si être pris à Lima n’est pas la pire des choses.

Je me tourne donc vers les réseaux sociaux (Facebook et ADVRider ) et mon assistance technique à Montréal (merci Geoffrey!). Je fini par trouver une solution, en fait, 2 possibilités, à Santiago, au Chili.

J’ai l’option de faire réparer l’amortisseur pour 250$ US chez www.pedroschile.cl ou procéder à un remplacement complet, avec une pièce de marque Wilbers, chez www.motouring.cl. À cet endroit, Carlos Ramirez est très rapide à me répondre et me donne toutes les informations par téléphone et ensuite par courriel. C’est la solution qui m’intéresse le plus.

Ces 2 options viennent toutefois avec un gros risque et une conséquence un peu triste.

Je dois prendre la chance de parcourir la distance entre Lima et Santiago, un trajet de près de 3500 km, en ligne droite, sans détour, tout en m’assurant de ne prendre que les meilleures routes, asphaltées dans la mesure du possible, et de faire attention de ne pas taxer la suspension défectueuse.

Ensuite, cela veut aussi dire que je dois faire une croix sur les 1000 km qu’ajouterais au parcours le détour vers Cusco, et sur la Bolivie au grand complet.

Après de longues discussions avec Geoffrey, certains spécialistes aux États-Unis, et la lecture des commentaires des gens en ligne, qui m’ont grandement aidé via Horizons Unlimited Motorcycle Adventure Travellers, je me résous donc à me rendre le plus directement possible à Santiago afin de procéder à cette réparation obligatoire. Une fois l’amortisseur remplacé, je regarderai de nouveau mes options de route.

Possiblement que je pourrai revenir un peu dans le nord, du côté de l’Argentine, avant de descendre en Patagonie. Peut-être le contraire? À suivre!

Entre temps, je passe 4 belles journées à Lima. Je marche probablement une centaine de kilomètres à gauche et à droite.

Points forts, les quartiers Miraflores et San Isidro. Le centre est aussi impressionnant, mais il faut endurer un trafic infernal et le bruit qui est omniprésent. Klaxons, camions, vieux autobus, vendeurs de rues, prostituées, sifflets des policiers, chiens, et j’en oublie certainement plus que ce qui est listé. C’est une cacophonie dans laquelle je ne pourrais aucunement vivre. L’extrême pauvreté est aussi présente et il est facile de s’engager sur une rue moins touristique pour avoir quelques frissons et revenir rapidement sur nos pas!

Heureusement, dans les quartiers plus huppés de Miraflores et San Isidro, on retrouve certains parcs qui agissent comme oasis de paix. Ces 2 endroits m’étonnent quand même beaucoup. Même si j’ai visité Lima il y a 5 ans, je suis surpris par la propreté des rues et le fait que certains coins sont très tranquilles.

2016-11-29-lima-21

2016-11-29-lima-28

2016-11-29-lima-29

2016-11-29-lima-42

2016-11-29-lima-43

2016-11-29-lima-53

2016-11-29-lima-54

J’en profite aussi pour essayer de régler certains problèmes techinques. Le phare auxiliaire que j’avais brisé lors de ma chute en montagne est maintenant… Réparé. 🙂 Ouf… Pas très beau, mais il est hors de question que je donne 1500$ US à BMW Peru pour une pièce qui coute 250$ au Canada (bande de voleurs!). Merci de ton encouragement Geoffrey, et aux bienfaits de la colle époxy. (Vous aurez tous compris que je ne suis pas un artiste!)

2016-11-29-lima-03

Il y a aussi le contrôleur de température de ma veste chauffante powerletproducts.com qui a cessé de fonctionner. Avec les vibrations de la moto, un connecteur à l’intérieur de la boîte s’est brisé. Il y a toujours un bon samaritain pour aider, mais malgré les efforts de mon nouvel ami, impossible de réparer.

2016-11-29-lima-02

2016-11-29-lima-08

Après un message sur Facebook, la compagnie me contacte rapidement et offre de m’envoyer un nouveau module, mais à Montréal. Ce sera une bonne raison pour ma copine de revenir me voir aux fêtes? Merci à powerletproducts.com.

Finalement, mon Ami Jean-Paul a vu ma publication et me propose une petite solution avec du papier d’aluminium, Et ça fonctionne! Merci JP, un vrai MacGyver. Reste à voir si ça résistera aux vibrations…

Et j’avais presque oublié. J’ai de nouveaux pneus! Quel bonheur! J’ai hâte de reprendre la route…

J’espère que mon amortisseur arrière est en accord avec moi, du  moins pour les prochains… 3500 kilomètres! Ouch, c’est loin Santiago quand tu as besoin de t’y rendre rapidement!

2016-11-28-lima-09

Article Suivant (Récent) ⇨

Jour 81 à 83 - Pérou - Sable, Préoccupations, Suite et Fin...

2016-12-01 - Jour 81 - Lima, PE à Ica, PE (337 km - 6:30 hrs) 2016-12-02 - Jour 82 - Ica, PE à Arequipa, PE (720 km - 9:30 hrs) 2015-12-03 - Jour 83 - Arequipa, PE Cette publication sera courte et je vais laisser parler les images. Le fait ... Read more

⇦ Article Précédent (Ancien)

Jour 71 à 73 - Pérou - Un Sérieux Contraste Dépoussiérant!

2016-11-21 - Jour 71 - Cuenca, EC à Piura, PE (529 km - 9:30 hrs) 2016-11-22 - Jour 72 - Piura, PE à Cajamarca, PE (472 km - 7:30 hrs) 2016-11-23 - Jour 73 - Cajamarca, PE à Huamachuco, PE (222 km - 7:30 hrs) Quand je parlais de contraste relativement au passage entre ... Read more


Marc Ouellet

Aventurier dans l'âme. En route vers l'Amérique du Sud sur 2 roues bientôt!

10 Commentaires
  • chantal cournoyer
    Répondre

    Je capote de lire tout ça et de voir toutes ces photos !

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      Merci Chantal! J’ai hâte de prendre une bonne bière avec toi et ton copain et faire la rétroaction de ce périple!

  • Mykael
    Répondre

    Les photos sont splendide!| Un jour j’y passerai aussi…:-)

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      Je vous le souhaite!

  • Serge Savard StromSavard
    Répondre

    Hey Marc, si c’était trop facile ça ne serait pas une aussi belle aventure! ça fait partie de l’aventure!! SUPER!!! et Merci!!

  • Peter Parsons
    Répondre

    Marc, those roads would have been a blast back in my QTRF (Quebec Trail Rider Federation) FMSQ days. Of course, we were riding 250lb machines with full knobbies., As you mentioned, I can see why you looked beat. With that being said, the photos are wonderful. Oh, your tire looks like crap. I would like to, once again, offer my KLR, so you can continue in comfort. I know. You are too proud, Continue on with your Gorda. Broken as she is. Ride easy. It’s not a race. Look a little closer to the scenery, as you make your way to Santiago. Bon chance!! pp

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      Thanks Peter! As for your KLR offer, I’ll have to pass. My bike gets its fog lights broken when it falls, not because of the wind!!! 😉

  • LUIS
    Répondre

    Congratulations on your trip. The route from the city of huamachuco to the city of pallasca and then to the city of huaraz, is a difficult route. When you return, please contact me. Pushaqwari.
    Email: pushaqwari@gmail.com

  • Steve Goss
    Répondre

    Marc,
    Absolutely fascinating!
    I’m reading your travel blog like a magazine article on my tablet computer while switching frequently to Google Maps to follow along. I lost the road during your « navigation error » on the way to Pampas, Peru. I suspect there is not a highway number and there are several other towns in Peru with that name.
    Can you please provide latitude and longitude coordinates for the bridge made of old boards?
    Thanks,
    Steve G. in Maryland

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      Hi Steve, stanks for taking the time to read and comment!!! Were you aware of the GPS page I maintained during the trip? http://x-plorer.ca/present-position/

      I don’t have the exact coordinates for the bridge but if you head for the link above, click and zoom in the red portion in Peru (2016-11-24 – Day 74 – Huamachuco, Peru to Pallasca, Peru), then click on the upper left button to switch to Satellite View. You’ll be impressed and might even be able to find the famous scary bridge as the track is quite precise! Enjoy!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

code

Social media & sharing icons powered by UltimatelySocial