Jours 36 à 43 – Panama – Reflections sous la pluie et préparation pour la traversée du Darien Gap!

2016-10-17 – Jour 36 – San José, CR à David, Panama (429 km – 7:45 hrs)
2016-10-18 – Jour 37 – David, PA à Las Tablas, PA (306 km – 5:00 hrs)
2016-10-19 – Jour 38 – Las Tablas, PA
2016-10-20 – Jour 39 – Las Tablas, PA
2016-10-21 – Jour 40 – Las Tablas, PA à Anton Valley, PA (188 km – 3:20 hrs)
2016-10-22 – Jour 41 – Anton Valley, PA à Panama City, PA
2016-10-23 – Jour 42 – Panama City, PA
2016-10-24 – Jour 43 – Panama City, PA à Puerto de Carti, PA (150 km – 2:30 hrs)

Mon passage au Costa Rica a été un peu assombri par les prix élevés, mais surtout la pluie.

J’ai quand même fini sur une bonne note avec une soirée simple, mais plaisante avec Laura et son copain dans un petit bar juste à côté de mon hôtel. Celle-ci s’est terminée un peu tard donc mon départ de San José s’est fait attendre un peu le matin suivant.

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Mon objectif était de me rendre dans la région du parc national Manuel Antonio, mais comme la pluie était trop présente et parfois forte, j’ai simplement décidé de traverser au Panama.

Je suis donc passé la frontière dans la pluie, ce qui n’aide pas toute la confusion habituelle de ces endroits qui sont, plus je les vois et y réfléchi, plus pathétiques les uns que les autres! Mais comme ils sont obligatoires, il faut les attaquer de front et ce matin n’a pas fait exception.

Petite note, prévoir quelques centaines de colones, car il y a plusieurs postes de péage en sortant de San José.

Procédure pour sortir du Costa Rica: Aller payer la taxe de sortie qui est de 12$ (qui peut être payée en colones), aller faire étamper son passeport à l’immigration, aller à la douane faire annuler le permis d’importation pour la moto. Un crayon est nécessaire, car un formulaire est remis et à remplir à chaque endroit. Que de plaisir avec les mains et les vêtements mouillés!

Aucuns frais, aucune attente.

Entrée au Panama: Commencer par aller contracter une assurance (12$, payable en Colones ou en $) pour la moto.

Se rendre à la douane où un formulaire est remis. La dame m’envoie ensuite à l’immigration pour obtenir le droit d’entrer au pays. Pendant ce temps, elle procède avec la paperasse. Retourner ensuite à la douane recevoir le permis d’importation temporaire.

Aller faire la fumigation de la moto, payer 1$.

À part l’assurance, et la fumigation, aucun autre frais.

Il y a un point de contrôle un kilomètre plus loin où je dois présenter les formulaires signés.

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Dès l’entrée au Panama, ce qui frappe est la qualité de la route qui est de 2 voies de chaque côté. Malheureusement, la vitesse limite est de 80 km/h et est fréquemment contrôlée par les policiers faisant des lectures avec des radars.

Vous devinerez que j’ai eu droit à ma première interception! Mais l’intervention du policier, qui était en moto, s’est rapidement transformée en une série de questions portant sur ma moto et mon voyage!

Pas de « multa » (amende) pour cette fois!

Je me rends sous une pluie battante à la ville de David, même si j’espérais me rendre en montagne dans le village de Boquete, mais c’était inutile d’ajouter 100 km à ma journée (et à celle de demain), car je suis convaincu que la pluie là-bas aurait passablement été similaire à celle que j’avais devant moi à David!

Le centre-ville est carrément affreux et très achalandé. Je suis totalement détrempé, exténué et je me résous à payer 50 $ US pour un hôtel, qui n’est pas si mal, mais très au-dessus de ce que je voulais payer pour ce type d’arrêt.

La bonne nouvelle est que la dame au comptoir m’a prêté son ventilateur personnel et, avec l’aide de climatiseur de ma chambre, j’ai pu sécher toutes mes choses durant la nuit!

J’ai fait le tour de la ville sous la pluie. Le centre-ville est quand même adapté au temps pluvieux, car des abris sont présents sur toutes les rues principales. Voici ma seule photo de la ville!

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Aucun restaurant intéressant et je me résous aussi à me faire livrer mon repas dans ma chambre par le restaurant de l’hôtel. Une première (et une dernière, je l’espère!).

Heureusement, j’avais une petite réserve de vin cachée dans mon sac à dos!

Petit aparté.

En plus de rédiger ce blogue, je le copie sur le forum d’un site de passionné de moto et d’aventure.

ADVRider.com

Plusieurs lecteurs m’ont contacté afin de me rejoindre à un moment donné durant le voyage ou pour me souhaiter bonne chance.

Un d’entre eux m’a offert sa maison sur le bord de la mer au Panama! Considérant qu’il me reste un peu de temps, et que d’aller visiter des villages sous la pluie ne me motive pas à m’étendre sur les routes, je décide donc d’accepter son offre!

Le lendemain, ma mission est donc de me rendre dans la région de Las Tablas, où se trouve sa demeure.

Je réussis à la trouver en fin d’après-midi et ce fut une arrivée un peu tumultueuse, car j’ai eu des problèmes avec l’alimentation en eau.

Après avoir sorti mes talents (!) de plombier et travaillé à régler le tout pendant quelques heures, j’ai dû retourner au village, car je n’avais pas de provisions pour la soirée.

Ai-je déjà mentionné que je ne voulais JAMAIS conduire à la noirceur?

J’ai fait une exception et cela n’a fait que renforcer cette règle. Le supermarché est situé à environ 15 minutes, mais il pleut fortement, une portion de la route menant à la maison est en terre (lire: boue) et par-dessus tout, la route menant au village, bien que très récent, est réparée à l’aide de grands étalements de goudrons qui scellent les trous, mais qui en font une vraie patinoire. C’était carrément dangereux et je devais rouler à moins de 30 km/h, surtout à l’approche de courbes!

Je reviens à la maison en un morceau, heureux d’avoir quelques pâtes sous la main (et quelques bières, et une bouteille de vin!).

Je dois admettre que pour la première fois du voyage, je me demandais bien ce que je faisais ici.

Quelle brillante idée m’a motivée à venir me faire pleuvoir sur le coco pendant des jours entiers, me faire risquer ma vie sur des routes si dangereuses?

Les quelques derniers jours ont été un peu déprimants et je commençais à avoir certains doutes sur ce voyage.

Les jours et soirées suivants me permettront de réaliser que les mauvaises routes, les problèmes mécaniques, la solitude ou même la mauvaise météo sont des sources de découragement et de remise en question, mais justement que ce sont ces difficultés qui constituent, en réalité, le défi pour lequel je suis ici.

J’ai mangé des pâtes trop cuites dans un petit chaudron et avec une sauce à 50 sous, dans une cuisine qui n’est pas la mienne, avec une bouteille de vin plus qu’ordinaire sous une pluie battante.

Mais j’ai mangé (et bu un peu!)

J’ai dormi sous un toit.

Je suis en santé.

J’ai une sécurité financière.

J’ai une maison.

J’ai une famille et des amis qui m’apprécient.

J’ai une quelques journées moches, mais vous savez quoi, même si j’ai sacré à plus d’une reprise, j’en ai aussi beaucoup ri, en fait probablement plus que d’en sacrer.

L’eau débordait sur le plancher de la maison et je riais seul comme un clown sans audience.

Pathétique?

Non, je crois que c’était juste la chose à faire devant la situation tellement hors de mon contrôle, mais qui en même temps, qu’uniquement moi pouvait gérer et régler.

Je réalise ce soir-là que les défis et les situations difficiles sont tellement importants.

Je suis parti depuis plus d’un mois déjà.

Je vis certaines difficultés.

Je réalise aussi qu’il me reste 6 mois de difficultés, de journées ternes, de pluie, de froid, de chaleurs accablantes, de routes pitoyables, de motel exécrable.

Mais c’est ce de dont sont constitués les défis.

Et ce qui m’attend dans les prochaines semaines est tellement grand comme défi que c’est difficile d’en réaliser l’ampleur.

Il y aura aussi de superbes routes pleines de courbes, de journées ensoleillées, avec des paysages uniques et nouveaux, de futurs amis ou simplement un hôtel, un restaurant ou une personne qui sera là pour rendre une journée mémorable.

C’est ce qui me garde positif et motivé à continuer.

Mais bon, à chacun son défi! L’important n’est pas tellement la nature de celui-ci, mais bien de toujours en avoir en avoir un à porté de la main.

Et cela n’est pas mon problème présentement!

Je vais donc passer quelques jours ici, en profiter pour aller courir sur le bord de la mer, même s’il pleut, faire la lessive et me préparer mentalement pour une grande traversée vers la Colombie qui arrive à grands pas!

Les 19 et 20 octobre ont quand même été de belles journées avec très peu de pluie. J’en ai donc profité pour faire la lessive, faire du jogging, relaxer dans le hamac, écrire ces lignes, nettoyer un dégât dans un de mes sacs, car bien que j’ai tout prévu pour impéarmibiliser mes choses contre les éléments extérieurs, j’ai été attaqué de l’intérieur!

Une bouteille de savon supposément fait pour ce genre de voyage s’est ouverte et a répandu son contenu dans un de mes sacs. J’ai dû tout rincer, faire sécher et jeter certains items non récupérables. Heureusement, le soleil était de la partie était mon allié pour cette tache!

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J’ai quitté vendredi le 21 vers un village en montagne se nommant El Valle de Anton, situé à un peu plus de 2 heures de Las Tablas, mais me rapprochant quand même de Panama City, où j’ai réservé un hôtel pour les 22 et 23 octobre. Je dois quitter pour le départ de la traversée vers la Colombie le 24.

Le chemin normal pour se rendre vers El Valle, aussi connu sous Anton Valley, passe par la route 71, mais arrivant du nord, Google Map m’a fait passer par une route secondaire, récemment recouverte d’asphalte, beaucoup plus isolée mais en bonus, offrant des paysages et des courbes à en perdre le souffle.

Je suis maintenant un vétéran de telles routes, des montagnes, des courbes, mais un nouveau défi m’y attendait.

J’ai dû monter et descendre, tout cela accompagné de courbes très serrées, les pentes les plus abruptes jamais vues de tous mes voyages, incluant la Corse, l’Italie et autres endroits réputés avec des routes sinueuses. Tout cela accompagné de pluie, et de grosses taches d’huile facilement visible sur la chaussée toute neuve.

Ai-je besoin de vous dire que tout cela s’est fait entre la première et deuxième vitesse, très lentement et prudemment.

Malheureusement pas de photo, encore une fois, à cause de la pluie.

J’avais réservé par téléphone à l’hôtel modeste au centre du village, que je connaissais pour y être resté il y a quelques années, mais en arrivant, j’ai remarqué une grande porte donnant sur un terrain un peu isolé, avec une inscription toute en couleur, qui a piqué ma curiosité. L’endroit, qui se nomme Casa Mariposa el Valle, n’est pas encore dans Google Map donc je ne pouvais pas vérifier son prix et le détail des chambres offertes.

Avant même que je descende de la moto, une sympathique dame est venue à ma rencontre et me donne droit au grand tour. En fait, ce fut un très petit grand tour, car l’endroit n’est qu’une maison avec un second bâtiment abritant 2 chambres modestes, mais propres, entourée par une belle verdure et une rivière qui coule tout doucement entre celles-ci et la résidence principale.

Bien que quelques dollars de plus et évidemment au-dessus de mon budget, ce qui est comme rendu normal depuis le Costa Rica, la décision a été très facile, car l’autre option était très, disons poliment, de base.

Je me change et entre-temps, la pluie se met à tomber un peu, mais ensuite, très fortement. Je prends mon temps et après une heure, l’intensité se réduit et je décide de sortir voir les choix de restaurants pour souper.

Ouf, quand on dit se faire pendre par la pluie… Je me suis fait doucher pas à peu près et après avoir marché 45 minutes seul, dans les rues inondées du village déserté par la population locale, faute de tempête tropicale, je suis rentré complètement détrempé d’un bout à l’autre. Pas humide, pas mouillé, détrempé comme si j’avais sauté dans une piscine.

Mes bottes, pour lesquelles j’avais travaillé si fort ces derniers jours à laver et assécher, étaient comme un petit bain personnel pour les pieds.

Au retour à l’hôtel, devant le grand sourire de la propriétaire qui m’a gentiment donné tous ses journaux de la semaine afin de m’aider à assécher celle-ci, je me résolus à me sécher un peu et retourner chercher un petit poulet rôti de l’autre côté de la rue, que je vais déguster passionnément dans la cour adjacente à ma chambre, recouverte par un toit bien apprécié.

La dame me parle un peu de son parcours. Elle vient de la Suisse, où son conjoint travaille toujours, et a démarré ce petit projet il y a 3 ans. Elle désire garder le tout très modeste et le fait plus pour le plaisir de rencontrer des gens de partout dans le monde que pour l’argent.

Elle me parle aussi de la route par laquelle je suis arrivée. Elle est souvent utilisée pour les entraînements de vélo, mais certaines portions doivent être marchés, et ce, autant en montant qu’en descendant. Je la crois totalement!

Je me réveille sous une petite percée de soleil et j’en profite pour faire sécher mes choses, car à cause de l’humidité de l’air, tout est encore mouillé.

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C’est alors que la dame revient me voir et m’offre de venir voir son paresseux.

Je pensais tout bonnement que son conjoint était revenu de Suisse, mais non, il s’agissait vraiment d’un singe paresseux (ce ne sont pas vraiment des singes, mais bien des Édentés).

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C’était vraiment impressionnant de pouvoir observer ces bêtes de si près!

En ce samedi 22 octobre, je quitte donc pour une courte promenade (!) vers Panama City, où je vais passer les 2 prochaines journées, qui seront les 2 dernières avant la traversée vers Cartagena en Colombie.

La ville est vraiment immense et même si je m’y attendais, car je l’ai visité il y a quelque temps, la perspective d’y entrer aux commandes d’une moto est impressionnante.

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Avant de me rendre à l’hôtel. Je décide de faire un détour vers le détaillant de pièces de Moto Touratech Panama.

Motorcycles tech – Touratech Panamá

Je suis accueilli par des passionnés de moto et de voyage. Je passe une heure à répondre aux questions et prendre des photos. Finalement, on m’invite à une petite fête qui se tiendra à cet endroit un peu plus tard, afin de souligner la première année d’existence du club de moto.

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Je me suis payé un peu beaucoup de luxe à Panama City, soit deux nuits au DoubleTree by Hilton! En temps normal, cette chaine est de qualité et loin d’être un 5 étoiles, mais aujourd’hui, quel petit bonheur! Je sais, je suis tellement snob… Mais bon, les 5 prochaines nuits seront dans un dortoir flottant et j’ai besoin de bien me reposer avant d’affronter cette épreuve!

Je retourne chez Touratech vers 15:00 et passe de bons moments avec des gens sympathique, curieux et encore une fois, passionnés de moto. Ils ont vraiment plein de questions sur ma route, ma préparation, mais le plus surprenant de tout, sur comment je vais passer avec la moto en Colombie.

Je m’attendais à ce que ce soit eux qui me listent les options que je ne connaissais pas! Je me prête volontiers à répondre à toute ces questions en espagnol, en dégustant de bonnes grillades (parrillada) et quelques bières bien froides! La Gorda a même eu droit à un lavage!

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Je me promène ensuite un peu dans la ville en moto et à pied. C’est vraiment impressionnant et je regrette un peu de ne pas avoir planifié un peu plus de temps ici.

Le dimanche 23 est consacré à marcher dans les grandes rues de Panama City, mais aussi Casco Viejo, qui est le quartier colonial et historique de la capitale. Je suis impressionné par toutes les rénovations qui ont eu lieu depuis ma dernière visite. Il reste beaucoup de travail à faire, mais il y a un clair progrès.

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Demain, lundi le 24, je me dirige vers le grand voilier Stahlratte. Comme je n’aurais pas de signal cellulaire pour les 5 prochains jours, cet article conclut mon passage en Amérique Centrale.

Bien que moins passionnants que le Mexique, surtout à cause des multiples passages frontaliers, le temps pluvieux, et les prix plus élevés, il y a quand même de bons moments dans mon sac à souvenirs, surtout reliés à un superbe trek à Antigua, et quelques rencontres surprises et plaisantes dans les endroits où je m’y attendais le moins.

Il y a une multitude de chose et d’endroit que je n’ai pas vu ni, par le fait même, visité. Ce n’est que de ma faute, mais ce n’est pas évident de faire de longues recherches pour plusieurs pays presque simultanément afin de localiser les bijoux cachés.

Je considère donc ces 21 jours passés ici comme une introduction à de futures aventures, qui seront concentrés sur des régions en particulier et non sur un sous continent complet en peu de temps. Il faut aussi bien choisir le moment de l’année pour visiter certains pays, car trop de pluie n’est pas, pour mes goûts personnels, un élément souhaité, en moto ou non.

Coup de cœur: Antigua, Guatemala
Déception: Le Costa Rica et le Panama
Ville la plus accueillante: Granada, Nicaragua, mais uniquement à cause de l’hôtel de Sonrisas
Meilleure ambiance: Antigua
Où j’irais passer un mois complet en hiver: Antigua (mais possiblement pas un mois complet!)
Où je ne retournerai pas: San José, Costa Rica, et Léon, Nicaragua
La surprise: Antigua
La plus belle route: Sortie du village de Santa Helena, Costa Rica
La plus laide: Routes autour de San José
Si c’était à refaire: ralentir et explorer le Guatemala avant faire le saut au Costa Rica, car le pays coute une fortune et la pluie, durant la période de ma visite, est trop fréquente
La prochaine fois: Ouf, difficile à dire. Malheureusement, un peu moins de temps en Amérique Centrale versus le Mexique et l’Amérique du Sud, mais possiblement une ou 2 journées de plus à Panama City et Antigua
Ce qui m’a manqué le plus: Le Mexique, pour ses prix et son aspect plus colonial

Nombre de jours: 21
Distance parcourue: 3100 km

La prochaine publication vous viendra de l’Amérique du Sud!

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Jour 43 à 47 - Le Voilier Stahlratte et la traversée vers la Colombie

2016-10-24 - Jour 43 - Puerto de Carti, PA à El Porvenir, PA (4:15 hrs - 124 km) 2016-10-25 - Jour 44 - El Porvenir, PA à San Blas Islas, PA (4:30 hrs - 44 km) 2016-10-26 - Jour 45 - San Blas Islas, PA à Cartagena, Colombie 2016-10-27 - ... Read more

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Jour 31 à 35 - Costa Rica - Pura Vida et... Pluie!

2016-10-12 - Jour 31 - San Juan del Sur, Nicaragua à La Fortuna, CR (Costa Rica) (275 km - 6:00 hrs) 2016-10-13 - Jour 32 - La Fortuna, CR 2016-10-14 - Jour 33 - La Fortuna, CR à Monte Verde, CR (118 km - 3:30 hrs) 2016-10-15 - Jour 34 ... Read more


Marc Ouellet

Aventurier dans l'âme. En route vers l'Amérique du Sud sur 2 roues bientôt!

2 Commentaires
  • Chris Cheston
    Répondre

    Hi Marc, We did warn you about Panama in the rainy season. Why do you think we do not go back then? Sorry that you did not enjoy much our choice of ‘second’ home. We love it there with all its diversity, some good and some not quite so but…… each to his own my friend. enjoy the next stage of your adventure. Chris.

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      I know, but I didn’t really have much choice but to be there at that moment. I’ll make sure to visit you in summer soon!!!

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