Jour 31 à 35 – Costa Rica – Pura Vida et… Pluie!

2016-10-12 – Jour 31 – San Juan del Sur, Nicaragua à La Fortuna, CR (Costa Rica) (275 km – 6:00 hrs)
2016-10-13 – Jour 32 – La Fortuna, CR
2016-10-14 – Jour 33 – La Fortuna, CR à Monte Verde, CR (118 km – 3:30 hrs)
2016-10-15 – Jour 34 – Monte Verde, CR à San Jose, CR (152 km – 2:40 hrs)
2016-10-16 – Jour 35 – San Jose, CR

Après une nuit passablement courte en auberge de jeunesse, j’ai quitté tôt le 13 octobre vers la frontière entre le Nicaragua et le Costa Rica afin de tenter d’éviter les longues files et cela a fonctionné. Je n’ai pas eu à attendre très longtemps aux 2 endroits et voici la procédure.

Sortir du Nicaragua: localiser le bureau des douanes, entrer, payer 1$ pour la taxe municipale, se rendre à quelques pas plus loin voir l’agent d’immigration. Payer 2$ pour le privilège de sortir.

Traverser de l’autre côté dans une grande salle avec un petit pupitre et une demoiselle pas très heureuse d’être là ce matin et débuter la procédure d’annulation du permis d’importation temporaire. Elle me remet 2 formulaires, mais aucun endroit pour les remplir et aucun crayon disponible pour les voyageurs (je m’étais préparé cette fois!).

Ensuite, retourner voir la dame et se faire dire qu’il faut faire inspecter le véhicule par un autre agent du même service qui est à l’extérieur.

Trouver l’agent, lui remettre le formulaire, se faire dire de stationner la moto devant lui, bouger la moto, le faire signer le formulaire sans qu’il regarde la moto (!).

Retourner voir la dame souriante pour se faire dire qu’il faut que la moto soit inspectée par la police.

Retourner dehors trouver le policier. Se faire demander des questions inutiles par le policier qui se prend au trop au sérieux.

Retourner voir madame sourire, cette fois elle signe le papier et me dit adieu, avec un semblant de sourire presque visible sans loupe!

Dépasser une ligne de plusieurs centaines de camions arrêtés pour se rendre du côté du Costa Rica.

Entrer au Costa Rica.

Se faire accueillir par 2 gentils et souriants agents qui examinent mon passeport et me dirigent au bon endroit après plein de questions sur mon voyage et la moto.

Débuter par l’immigration, qui est située dans une grosse bâtisse impossible à manquer. Aucuns frais.

Retourner à l’extérieur. Dans une petite cabane, une dame débute le processus d’importation de la moto, me donne un formulaire a remplir et me dit d’aller un kilomètre plus loin afin de faire des copies et les présenter à un autre bureau.

Je rends à une première fenêtre, l’agent remplis des papiers et me dirige à l’endroit pour les photocopies. Je dois ensuite aller contracter de l’assurance et présenter ces photocopies (1$). L’endroit est juste à côté du premier guichet, en face des photocopies. Assurance pour 3 mois, je dois payer 12$.

Pour ce passage, je suggère fortement d’avoir des Pesos du Costa Rica.

En 60 minutes, je suis sur la moto en train de contempler la Pura Vida au Costa Rica!!!

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Mais je vais vivre, en l’instant de quelques minutes, le plus gros changement depuis mon départ du Canada.

La pluie!

En effet, après environ une heure dans ce nouveau pays, je prends une route qui me dirige vers les montagnes de la région du volcan Arenal, et je passe, en quelques minutes, du temps chaud et ensoleillé de l’été à la saison des pluies!

Quel choc…

Je n’avais eu de pluie soutenue depuis exactement un mois. Je me suis fait mouiller le bout du nez à 2 ou 3 reprises, mais jamais plus que quelques minutes.

Ici, on parle de pluie soutenue, parfois forte.

Avoir froid en moto, ce n’est pas si pire, car je peux enfiler ma veste et mes gants chauffants.

Avoir chaud, c’est un peu moins facile, mais avec le vent, et ma veste BMW que je peux tremper dans l’eau afin de me garder un peu au frais, ça va quand même pas si pire.

Mais la pluie…

Je déteste la pluie en moto.

Premièrement, il faut avoir un imperméable. Dans mon cas, j’ai réglé le problème avec un ensemble qui est, sans avoir à ajouter quoi que ce soit, fait pour la pluie. Ensuite, les gants. Il faut soit ajouter une couche imperméable ou avoir les mains mouillées. Dans mon cas, je porte des gants de trekking, complètement étanches, que je peux porter seul ou par-dessus mes gants chauffants au besoin.

Mais le plus ébranlant pour moi est la perte de visibilité. Premièrement, il fait habituellement plus sombre quand il pleut, ensuite, je dois rabaisser la visière de mon casque, ce qui est, même par temps sec, un supplice. La visière est aussi pleine de gouttes de pluie, diminuant par le fait même ma capacité de bien distinguer certains détails de la route.

Ensuite, il y a la buée. Malgré tous les efforts des constructeurs de casques, qui ont ajouté des mécanismes comme des ouvertures pour la circulation de l’air et des couches antibuées, il est presque impossible de ne pas avoir un peu de buée qui se forme devant mes yeux, surtout quand il fait 200% d’humidité!

Finalement, il faut mentionner que les conditions de la route sont toujours affectées par la pluie, et en Amérique Latine, il faut multiplier par un facteur de 10! Celle-ci devient parfois très glissante quand ce n’est pas des bouts qui sont partiellement ou complètement détruits!

Les 3 heures de conduite jusqu’à La Fortuna n’ont donc pas été les plus plaisantes. Mais je crois que le manque de pratique y est pour beaucoup et je devrai m’adapter, car cette saison des pluies bat de son plein au Costa Rica, mais aussi au Panama et en Colombie.

Une seule photo avant le déluge, car ma caméra n’est pas imperméable! Le lac Arenal.

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Une dernière chose que je dois mentionner par rapport à la pluie. Je ne l’aime pas, mais mon iPhone l’aime encore moins! Je dois donc soit le ranger, ou le protéger avec une couche protectrice, ce qui a 2 conséquences. Je ne suis plus en mesure de le charger, ou de le manipuler, c’est à dire, de faire des recherches sur Google Map par exemple.

Quand je suis arrivé à La Fortuna, je n’ai pas pu chercher avec le iPhone directement assis sur la moto. J’ai donc dû m’arrêter et trouver un endroit protégé. Finalement, j’ai décidé de sortir un peu du village, car celui-ci et les hôtels qui s’y trouvaient ne m’inspiraient aucunement.

J’avais remarqué un endroit avec des petites cabines juste à l’extérieur de la ville, mais aussi la présence d’un long trottoir qui longeant la route. Donc, même de cet endroit, il me serait possible de rallier le village pour aller faire des courses sans la moto. Depuis le début du voyage, une fois la celle-ci stationnée, je préfère ne pas l’utiliser pour me rendre aux endroits où je désire aller.

William, de l’hôtel Villas Vista Arenal, m’accueille chaleureusement avec de multiples questions passionnées sur mon voyage, ce qui est toujours un bon début pour le processus de négociation du prix!

Je me retrouve avec une petite cabana et je suis heureux comme un enfant, malgré la pluie qui tombe sans cesse! Que de bonheur, ma petite maison à moi pour les 2 prochains jours!

Certaines nuits en Amérique centrale n’ont pas été faciles, car les chambres étaient très petites et bruyantes. Pas évident quand on doit étendre notre linge de moto, défaire notre sac, faire sécher des choses. Ce soir, je me sens comme dans le plus chic des hôtels dans ma superbe demeure quasi privée (je suis le seul client en plus).

Je me rends au village sous une pluie battante, mais avec un large sourire dans le visage.

Au retour, je rencontre un blanc comme moi. Il ne jase pas beaucoup, mais il est sympathique!

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Je décide de faire des emplettes pour 2 soirs, car je suis franchement tanné de manger au restaurant. Ce ne sera pas trop élaboré comme repas, car la cabana est uniquement équipé que d’un frigo, mais comme j’ai mon bruleur de camping, je vais me faire des pâtes! Mes pâtes!

Que de bonheur que de passer l’après-midi à écouter la pluie tomber, ne rien faire d’autre que de relaxer et apprécier le moment.

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Le jeudi matin, il pleut toujours. Je me réveille tôt, mais prends bien mon temps pour aller déguster le petit déjeuner et ensuite aller faire une course de 11 km dans les montagnes, sous une pluie battante. Comme il fait très chaud, ce n’est pas désagréable du tout.

Vers midi, à ma grande stupéfaction, le soleil se montre un peu le bout du nez et je peux partiellement apercevoir le volcan Arenal.

J’en profite pour retourner marcher au village et ensuite, passer un peu de temps à la belle piscine rafraîchissante, car quand le soleil se montre, il fait très chaud!

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Le reste de l’après-midi et la soirée est une copie conforme à hier et c’est parfait ainsi. J’avais besoin de tranquillité.

Petite note pour les voyageurs. Le Costa Rica coute une fortune! Par exemple, le prix des denrées alimentaires est plus élevé qu’au Canada. Ensuite, je me suis rendu en jogging à l’entrée du sentier qui se rend au Cerro Chato, qui abrite un petit lac et qui offre une belle vue du volcan (quand le ciel est dégagé). La marche pour se rendre est de 2 heures, mais le tarif pour entrer dans le parc est de 12$US. Ce n’est pas rien! Et si vous voulez aller voir les chutes qui sont à 300 mètres de là, il faut payer un autre frais!

Comme j’ai fait cette randonnée il y a quelques années, j’ai passé mon tour pour cette fois.

Le 14, j’ai quitté vers la région de Monte Verde, qui en fait est autour de la ville de Santa Helena. Mon ami Francis m’a à maintes reprises suggéré de m’y rendre.

La matinée débute sous un soleil radieux, ce qui m’encourage à m’y rendre, car une bonne partie de la route est sur le gravier. Je déteste la pluie sur le bitume, imaginez sur les petites routes de terre!

Santa Helena est a seulement 28 km en ligne directe, mais la route pour s’y rendre fait le tour du lac Arenal, qui est quand même majeur, ce qui donne un trajet de courbes s’enchaînant les unes après les autres sur plus de 125 km. Je dois malheureusement refaire une partie de la route s’il y a 2 jours, mais le retour est beau plus plaisant sous le soleil!

Une fois rendu dans la ville de Arenal, c’est la que le plaisir commence! La route diminue en taille et la chausse de terre et de gravier.

Il y a déjà quelques semaines que je n’ai pas conduit La Gorda dans de telles conditions et il me faut quelques minutes pour m’ajuster. Je prends mon temps, car la route est passablement isolée, donc pas vraiment un bon endroit pour faire une chute, mais surtout parce que le paysage devient vraiment bucolique plus je prends de l’altitude.

Malheureusement, je Costa Rica décide de m’accueillir dans cette belle région avec… Bien oui, de la pluie!

Certains endroits deviennent rapidement glissants, mais je réussis à continuer ma route en ralentissant un peu.

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J’arrive à Santa Helena une heure plus tard. Le village n’est vraiment pas très beau, mais je décide d’y rester malgré tout, car je n’ai pas de plan b.

Je me stationne et regarde sur hotel.com afin de me trouver un hôtel. Les prix sont relativement élevés et semblent être, pour la plupart, à l’extérieur de la ville. Contrairement à mes habitudes, je considère ces options au Costa Rica, car les petites villes ne sont pas très attirantes, mais surtout parce que c’est la nature qui est vraiment la raison d’être de ces régions.

Je vais voir quelques endroits sans trop de coups de cœur,

Je décide d’aller voir un endroit qui correspond à mon budget, mais qui est peu plus retiré.

Je dois parcourir quelques rues en gravier et ensuite, descendre une longue pente abrupte menant à un grand stationnement.

Ma première pensée est que l’endroit est un peu trop loin du village et il ne sera pas évident de marcher le soir pour aller dîner.

Pendant que je regarde d’autres options sur mon GPS, un homme vient à ma rencontre et se présente comme le propriétaire de l’endroit et m’explique le concept. Il me mentionne aussi qu’il a une KTM 990! Nous discutons un peu de mon voyage et il m’invite à venir voir son établissement, qui, en fait, n’est pas simplement un endroit avec une bâtisse et des chambres, c’est une énorme propriété avec plusieurs édifices, mais surtout un grand parc naturel où il est possible de faire une randonnée.

Jona (j’espère que son nom est écrit de la bonne façon) vient de Boston est visiblement un chic type. Vendu!

Comme il s’agit de la basse saison, je me retrouve dans une superbe chambre avec une vue, à ce moment, sur les nuages, mais qui apparemment, est incroyable. Il est même, selon Jona, possible de voir l’océan par temps clair. Je suis un peu perplexe, mais bon, on se croise les doigts pour que les nuages se dissipent!

Je suis accueilli par des chants d’oiseaux et des animaux que je ne saurais nommer! Impressionnant!

Comme l’endroit est isolé, je décide de me rendre au village immédiatement afin d’acheter sauce, pâtes et vin afin de me faire mon repas du soir moi-même. La marche débute par la longue pente descendue quelques minutes plus tôt. Tout un défi!

Il y a une table devant ma chambre et j’en profite pour faire le tri de mes photos, prendre une ou 2 coupes de vin et passe une belle soirée relaxe! Mais juste avant que le soleil se couche, je remarque que des employés sont sortis de du bâtiment principal et prennent des photos à partir du mirador.

Je m’y rends et découvre que les nuages se sont assez dissipés qu’il est possible de voir… bien oui, la mer!

Quel spectacle. Malheureusement, cette photo ne rend pas justice à la scène, que j’ai la chance d’admirer pendant le coucher du soleil, assis à ma petite table, préparant mon repas.

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Le lendemain matin, je prends le petit déjeuner tranquillement et discute un peu avec Jona. Juste avant de quitter, il me mentionne que je dois aller faire le tour de son sentier. Je suis un peu perplexe, encore une fois, mais comme ma journée sera dédiée à me rendre dans la capitale du pays, San José, qui est seulement à 3 heures de route maximum, je décide d’enfiler mes bottes et d’y aller.

Quelle bonne décision!

La randonnée est de 2,5 km, fait le tour de la propriété et prend environ 60 à 90 minutes. Le spectacle débute immédiatement quand on entre dans cette forêt luxuriante, totalement couverte par la végétation, et pleine de vie. Il y a d’innombrables oiseaux et autres animaux (que je ne peux encore nommer!) qui se faufilent dans les branches, avec résultat, un petit canadien solitaire qui fait le saut plus souvent qu’autrement!

Un peu plus loin, le sentier mène à des chutes d’une hauteur vertigineuse. Une plateforme a été construite dans le vide afin de mieux l’observer. Je dois dire que je ne sais pas encore si je suis plus impressionné par la vue, ou par le travail par Jona et son équipe afin de construire et de maintenir ces sentiers et ces structures de métal et de bois, parfaitement construit, solide, droites et donnant confiance, ce qui est essentiel, car juste de s’y aventurer donne le vertige.

Plusieurs plateformes sont ainsi installées le long du parcours, et les vues qu’elles offrent valent le détour, sans aucune hésitation.

Bravo à Jona et toute l’équipe du Monteverde Inn / Valle Escondido.

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Je quitte vers 11:00, espérant qu’un samedi allait m’aider à faire une entrée paisible dans une grande ville.

J’ai brièvement visité San José il y a 10 ans. Mon seul souvenir: c’était une ville horrible!

La route pour descendre des montagnes est de nouveau en gravier mais cette fois, très endommagée, mais les paysages en valent vraiment le trouble. Tout est très vert d’un côté, et de l’autre, il est possible de voir l’océan et plusieurs îles au loin.

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Malheureusement, dès la sortie de la route de Monte Verde, on région la voie principale et le trafic y est très intense et fait rapidement contraste avec la belle nature laissée derrière.

L’entrée à San José est chaotique, difficile et déplaisante. Les gens conduisent carrément en imbéciles et mon seul objectif est de rendre à destination en un seul morceau. Une chance que j’ai un peu d’expérience de ce genre de conduite à Montréal. Mais ici, tout est multiplié par 10!

Je me rends directement au petit hôtel que j’avais réservé la veille. Je suis accueilli dans la langue de Molière (l’endroit est tenu par des Français). Je stationne, défais mes choses et pars à l’aventure!

Ouf, le centre-ville est carrément laid, sale, congestionné, bruyant et surpeuplé. Les rues et les bâtiments compétitionnent afin d’être nommé le ou la plus moches.

J’adore!

Je suis un citadin, et parfois j’ai besoin de toute cette confusion pour retrouver mes sens.

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Dans ce genre de situation, je me donne toujours un défi de trouver une petite oasis dans ce bordel humain et San José ne m’a pas vaincu!

Bien qu’il ait fallu travailler fort, la Calle 33, dans le quartier Barrio Escalante, regorge de restos et bars intéressants qui m’ont permis de bien finir la journée, même si j’ai encore une fois dépassé mon budget quotidien pas à peu près. Ai-je mentionné que le Costa Rica est dispendieux? Mais bon, un soir dans un resto plaisant de temps en temps, ce n’est pas si grave (mais pas trop souvent!).

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Dimanche le 16, petite journée de répit obligatoire, car il pleut averse toute l’après-midi. J’en ai quand même profité pour aller faire une promenade en matinée. La ville est totalement différente, et désertique! Un contraste frappant avec la journée d’hier. C’est un moment parfait pour visiter tranquillement et faire quelques clichés.

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Marc Ouellet

Aventurier dans l'âme. En route vers l'Amérique du Sud sur 2 roues bientôt!

1 Commentaire
  • Geoffrey Parsons
    Répondre

    Wow. Lots of writing this session!!
    Loved the border situations. You’re become an expert.
    Nice that the bike is holding up. Guess you didn’t have to worry as much. You did plan well before you left. Good looking ties!!
    My favourite photo is the fabulous lake photo. Absolutely beautiful.
    I’ll be parking my bike in Dunany this weekend while you are a day or two away from leaving Central America for South America!!!!
    Calling for a bit of snow in Dunany this weekend. Not much but it’s coming.
    Have fun.

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      Hi GAP

      Nice to have you reading my looooong stories! I did becaume somewhat of an expert but my only technique is just to smile like an idiot and beg them to let me in their country, in their language… Seems to work!

      It’s hard to grasp the fact that winter is on its way in Québec. It’s so hot and wet here!

      I would sooooo much have a great autumn meat night at your place with Nadine, Julie, Tim and Eva (and Peter/Gaye if they could make it)!

      🙂

  • Francis Derome
    Répondre

    wow les photos !!!! Heureux que tu as apprécié le spectacle de la nature a Monteverde, et très daccord avec toi pour les villages totalement non urbanisé et trop cher du CR !….encore une fois je dois dire que tu es un excellent photographe, merci de partager

    Francis

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      Salut Frank!

      Merci encore pour le conseil. Je prends quelques jour de répit sur le bord de la mer au Panama. Ensuite, c’est le grand saut vers l’Amérique du Sud! Peux-tu croire!

  • Stephane
    Répondre

    Ça prend toute une patience pour traverser leurs douanes. Ça doit faire parti du voyage… Les 2 policiers en moto à San José roulaient sur quelle marque et cylindrée?

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      Je crois que ce sont des Suzuki 650 si ma mémoire est bonne! Merci!

  • Chris Cheston
    Répondre

    Hi Marc, Are you enjoying the Panama ride? I seem to have lost all the info on my computer between Costa Rica and then it jumps to Rio Hato area in Panama. You have passed our area in Las Lajas/San Felix and the Volcano/ mountain region near Boquette just north of David?
    I see you are in Panama City now so enjoy the huge differences in areas, even though they are right next door to each other. Check out the new museum on the causeway beside the canal Pacific entry point and the Casco Vieja area that is being rebuilt but in the old style. ( My Spanish spelling is terrible. Sorry.)
    Enjoy and hope the rain does not dampen your spirits.
    Chris.

    1. Marc Ouellet
      Répondre

      Hi Chris

      The rain made it quite a lot less enjoyable. It was worthless to drive to Boquette, and considering I had visited the place a few years back, I just stopped in David! The City is indeed quite a contrast.

      On me way to Colombia on a sailboat! Quite an experience.

      I’ll post about it next weekend.

      Thanks!

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